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Le temps qui passe… fatalité ou opportunité?
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Le temps qui passe… fatalité ou opportunité?

J’écoutais un matin à la radio le réalisateur Roland Portiche. Il était interviewé sur son livre « Les Enfants de Mathusalem – l’incroyable histoire de l’allongement de la vie ». Le sujet du livre  : les humains vivent dans le stress du compte à rebours qui les emmène vers la mort. Aussi, pour pallier l’angoisse de leur finitude, ils essaient de prolonger la vie à tout prix.


L’angoisse du temps qui passe.

Le stress du compte à rebours.

            Et la mort comme une fatalité.


En écoutant cette interview m’est venue cette question : Et si le temps qui passe était une opportunité plutôt qu’une menace ? L’opportunité d’utiliser chaque minute qui nous est donnée pour faire fructifier ce trésor qu’est la vie et ce cadeau d’être incarnés sur terre.  Utiliser chaque minute pour chercher et trouver notre place, notre « mission de vie », et tout tenter pour accomplir notre « légende personnelle » ? La révélation pour moi a été la lecture d’un livre que m’avait prêté une amie et dont le titre est éloquent : « Le Bonheur, pour une orange n’est pas d’être un abricot, de Catherine Preljocaj. Il s’agit de l’histoire d’une femme destinée, de par son éducation, à être une femme soumise et promise à un mariage arrangé. Elle décide de faire littéralement exploser ce destin, endure les affres de la maladie, pour finalement reprendre les rênes de sa vie.


La seconde révélation a été le jour où j’ai découvert… mon premier cheveu blanc ! Ce jour là, devant mon miroir, je me suis dit « prends ta vie en main, maintenant… ou jamais ! »


C’est un long chemin de se libérer des entraves de l’éducation, de l’emprise de l’égo et de l’aliénation du regard des autres. Mais quelle joie d’avoir le sentiment d’être à sa juste place ! Quand je coache les étudiants, quand j’accompagne les jeunes diplômés, ma tête, mon corps et mon cœur sont alignés. A ces instants, j’ai le sentiment d’ être à ma juste place.


Et si le compte à rebours de notre passage sur terre, au lieu de nous stresser, nous donnait encore davantage le désir d’exister, d’aimer, de faire fructifier nos talents?


Je vous livre pour terminer une citation de Myriam Williamson extraite de son texte « Notre peur la plus profonde »:

« Au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. »

Alors, agissons … dès à présent, pour nous, mais aussi pour les autres !

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